Description
Collections : Archéologie,Arts décoratifs,Beaux-arts
Thématiques : Archéologie nationale : Protohistoire, Gallo-romain, Paléo-chrétien, Médiéval, Moderne;Art religieux;Arts décoratifs : Céramique, Mobilier, Verrerie, Ferronerie;Beaux-Arts : Dessin, Estampe et Affiche, Peinture, Sculpture;Collections militaires;Archives papier, Moulages, Numismatique
Pièces archéologiques du paléolithique moyen à l'âge de bronze et du fer. Peintures du XVIe siècle, avec le célèbre triptyque "La Trinité" de Jean Bellegambe ou "La Mer" et "La Terre" de Brueghel de Velours. Peintures des écoles du Nord, italienne et française du XVIIe au XIXe siècles. Céramiques de Jean Mayodon et sculptures de Marcel Mérignargues. Collection sur le vieil Alès ainsi que la collection complète d'un maître ferronnier alèsien, André Broussard.
Le château, son pigeonnier et sa ferme sont construits sous Louis XIII, par la famille de Rocheblave. Il tire son nom actuel du pigeonnier antérieur à 1629, qui s’élève en face du musée, de l’autre côté du parking. Le domaine produisait du vin et de l’huile, et on y éduquait des vers à soie. Il y avait de nombreux arbres fruitiers et des mûriers. L’entrée était la même qu’aujourd’hui, mais le portail se trouvait au niveau de l’actuel rond-point. En 1771, la famille trop endettée vend son domaine à Claudine de Bastide. Au XIXe siècle le domaine du Colombier est devenu la propriété de la famille de Pèlerin, probablement les héritiers de Claudine de Bastide. À la suite d’un échange il revient à Joseph Blachère, lieutenant-colonel, puis à sa fille Marie-Gabrielle, l’épouse de François de Rougemont, également officier. Le domaine occupe 29 hectares, les terrains comprennent un jardin potager, un jardin d’agrément, une oliveraie, une terre à céréales et une prairie artificielle (luzerne) en état de culture. Les bâtiments d’habitations d’une surface de 960 m², comprennent une maison de maître de deux étages, trente pièces habitables avec terrasse au rez-de-chaussée et orangerie attenante au premier étage, ainsi qu’une ferme. En 1951, la ville d’Alès, souhaitant créer des espaces verts faisant défaut à la commune, achète le terrain et les immeubles à la famille Blachère-Rougemont. Les bâtiments abriteront les services municipaux.