C'était un félibre pré-Mistralien, journaliste et poète à la fois.
A une époque où l'orthographe du provençal n'avait pas encore été fixée par l'illustre maillanais, il n'avait que 16 ans à l'époque où cet ouvrage a été édité, il est intéressant de noter que la graphie Mistralienne est différente de celle de Désanat (on enlève des "e", des "s" et on écrit comme cela se prononce...).
Désanat écrit le patois provençal, en fait.
Mistral en fera une langue.
A noter que la prononciation du Provençal est encore proche, par contre, de celle de notre félibre tarasconnais.